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SYMPTÔMES GUIDES DE LA
MATIÈRE M
ÉDICALE

Author : Constantine HERING

Description : Cette encyclopédie de référence, constituée de 10 volumes est aujourd'hui en cours d'intégration à PCKent.

Les volumes suivants sont actuellement disponibles :
Vol. 2 : Trad. Edouard Broussalian & Roselyn della Faille
Vol. 3 : Trad. François Gamby
Vol. 4 : Trad. Vincent Bongars (1ère moitié)
Vol. 5 : Trad. Louis Mathieu & Jean-Marie Tribouillard
Vol. 6 : Trad. Jean-Marie Tribouillard & François Grumet
Vol. 7 : Trad. Frederic Schmitt

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Price : Free (Included for Free)  
 
 


 


FRENCH DESCRIPTION

Table Des Matières
 
Vol. 2 : arn, ars, ars-h, ars-i, ars-m, ars-s-f, ars-s-r, art-v, arum-d, arum-m, arum-t, arund, asaf, asar, asc-c, asc-t, asim, aspar, astac, aster, atro, atro-s, cit-v, aur, aur-m, aur-m-n, bad, bapt, bar-c, bar-m, bell, benz-ac, berb, bism, bor, bov, brach, brom.

Vol. 3 : bry, bufo, cact, cadm, cahin, phys, calad, calc-a, calc, calc-f, calc-p, calc-s, calen, camph, cann-i, cann-s, canth, caps, carb-an, carb-v, carb-ac, carb-s, card-m, casc, cast-v, cast, cast-eq, caul, caust, cean, cedr, all-c, cet, cham.

Vol. 4 : chel, chen-a, cheno-g-a, chen-v, chim-m, chim, chin-a, chin-m, chin-s, chion, chlol, chlf, chlor, chr-ac, cic, cimx, cina, chin-b, chin, cinnb, cinnm, cist, cit-l, clem, coca, cocc-s.

Vol. 5 : cund, cupr-a, cupr-ar, cupr, cupr-s, cur, cycl, cypr, daph, aran, dig, dios, dol, dor, dros, dulc, elaps, elat, equis, erig, ery-a, eucal, eup-per, eup-pur, euph, euphr, ferr, ferr-i, ferr-m, ferr-p, ferr-s, fil, fl-ac, form, gamb, gels, glon, gnaph, goss, graph, grat, grin, guaj, guar, guare, gymn, ham, hecla, hell, helon.

Vol. 6 : hep, hipp, hippoz, hydr, hydrc, hydr-ac, hyos, hyper, iber, poth, ign, anis, indg, ind, inul, iodof, iod, ip, ipom, irid, iris, jab, jac-c, viol-t, jal, eug, jatr, jug-c, kali-ar, kali-bi, kali-br, kali-c, kali-cy, kali-fer, kali-i, kali-m, kali-n, kali-per, kali-p, kali-s, kalm, alum-sil, cob, kreos, lac-c, lac-d, lach.

Vol. 7 : lachn, lac-ac, lact, lap-a, laur, led, lept, lil-t, lith, lob-s, lob, lyc, lycps, lyss, mag-c, mag-m, mag-p, mag-s, manc, mang, teucr, med, meli, meny, meph, merl, merc, merc-v, merc-c, merc-cy, merc-d, merc-i-f, merc-i-r, merc-sul, mez, mill, mit, mosch, morp-s, murx, mur-ac, mygal, myos, myric, myrt-c, naja, nat-a, nat-c, nat-m.

Préface

Cet ouvrage, dédié au praticien assidu, tente de faciliter, autant que possible, l'usage de notre Matière médicale dans la recherche d'un remède curatif pour un cas donné. Il vient en complément de tous les autres travaux portant sur notre Matière Médicale, constituant pour l'essentiel une collection de SYMPTÔMES GUÉRIS. Nous pourrions remplir des pages entières de citations de nos meilleurs praticiens concernant leur façon de sélectionner les remèdes. Un symptôme qui est seulement guéri, n'a jamais autant de valeur intrinsèque qu'un symptôme produit et guéri; cependant il ne peut être ignoré, car à la faveur du temps, il pourra éventuellement être ajouté aux caractéristiques. Bien entendu toutes les caractéristiques sont ici décrites, ainsi que de nombreux autres symptômes produits et guéris; les expérimentations à venir nous conduisant éventuellement à en augmenter le degré jusqu'à atteindre le stade que nous dénommons "caractéristique".

Tant de points de vue particuliers ayant été exprimés à propos de la signification du terme "caractéristique", quelques mots sur le sujet ne seront pas déplacés. Certains de nos meilleurs observateurs ont été l'objet de moqueries par de soi-disant critiques, sous prétexte qu'ils étaient coupables de fabriquer des caractéristiques. Cela démontre évidemment leur triste méconnaissance de l'Organon. Voyons ici ce que dit Hahnemann dans ses magistrales recommandations concernant la façon d'examiner le malade :
(NDT : la présente traduction des aphorismes de l'Organon cherche avant tout à rester fidèle aux extraits présentés par C. Hering dans sa préface, l'intention étant d'illustrer la notion de caractéristique. Elle s'éloigne donc parfois des traductions plus "officielles" de A.J.L. Jourdan, P. Schmidt...)

§ 95. Dans les maladies chroniques, la recherche de l'ensemble des symptômes devrait être aussi rigoureuse et circonstanciée que possible, au point d'en recueillir les moindres détails. Car c'est dans ce contexte que les signes sont les plus spécifiques, qu'ils s'éloignent le plus sensiblement de ceux des affections aigües, et qu'ils méritent la plus grande attention dans le choix du traitement curateur. De plus, les patients chroniques sont tellement habitués à leur souffrance, que les circonstances, aussi caractéristiques et décisives soient-elles dans le choix du remède, sont rarement voire jamais exprimées, mais plutôt considérées comme faisant partie intégrante de leur condition. Ils ne réalisent guère que ces plus ou moins grandes variations de leur état de santé puissent être reliées à la maladie principale.

§ 101. Un médecin habitué à des observations fidèles peut approcher de si près la véritable nature d'une épidémie qu'il est capable d'en dresser une image caractéristique, et même d'en déduire le remède homéopathique approprié.

§ 102. En mettant par écrit les symptômes de plusieurs cas d'une épidémie donnée, le schéma de la maladie va progressivement se compléter; sans s'encombrer d'expressions supplémentaires, il deviendra plus précis (plus caractéristique) et embrassera un plus grand nombre de particularités de la maladie collective. Les signes généraux tels que le manque d'appétit, l'insomnie, etc., seront spécifiés, définis, précisés. Les symptômes plus saillants et spéciaux seront mis en évidence par une notation appropriée et constitueront les caractéristiques de l'épidémie.

§ 104. Quand tous les symptômes saillants et caractéristiques, formant ensembles l'image d'une maladie, auront été soigneusement notés, la partie la plus difficile du travail aura été effectuée.

§ 153. La recherche d'un remède consiste en la comparaison de la totalité des symptômes (du malade) avec les symptômes des substances que nous avons expérimentées. Au cours de cette comparaison, les traits (caractéristiques) les plus saillants, rares et étranges du cas sont tout spécialement voire exclusivement considérés et notés; ils doivent soutenir la plus étroite similitude avec les symptômes du médicament désiré, si l'on souhaite entreprendre une véritable guérison. Les symptômes plus généraux et moins bien définis, tels que le manque d'appétit, le mal de tête, la faiblesse, le sommeil agité, la détresse et l'angoisse, etc., à moins d'être clairement modalisés, ne méritent que peu d'attention en raison de leur imprécision.

Les paragraphes 164, 165 et 178 répètent à peu près la même chose.

Dans l'intérêt de tous ceux qui auront l'occasion d'étudier la première édition du maître, datant de 1810, voici les références des paragraphes et des pages où il a utilisé le mot "caractéristique" : § 74, p. 73, expliqué plus en détail; § 129, p. 108; § 135, p. 114; § 152, p. 122; § 169, p. 132; § 183, p. 151.

Chaque mot contenu dans son magistral conseil concernant la méthode d’examen du malade était nouveau et sans précédent dans l'histoire des sciences médicales.

En accord avec ce conseil pratique d'Hahnemann, nous nous sommes efforcés de découvrir les caractéristiques de nos remèdes.

Quelles sont les voies que notre école a suivies? La première est que nous admettons la possibilité que des symptômes puissent survenir à la suite de l'absorption d'une drogue par un individu sain, et que ces symptômes sont produits conjointement par la drogue et l'expérimentateur.

"L'écorce de Quinquina pourrait-elle entrainer une altération de mes sensations, si je la prenais maintenant, en bonne santé ?" Telle fût la question qui conduisit Hahnemann à effectuer sa première expérimentation, en 1790. En réponse, il ressentit un groupe de symptômes exactement semblables à ceux qu'il avait présenté lorsqu’il avait souffert de fièvre intermittente, vingt ans auparavant, à Siebenbürgen. Fût-il satisfait de cette observation? Certainement pas. Il répéta son expérience, et il la répéta plusieurs fois, avec exactement le même résultat. "J'arrêtais d'en prendre, et je me rétablissais" disait-il.

Tout ceci est le formidable résultat des leçons de pensée prodiguées à Hahnemann, par son père, lorsqu'il était enfant.

Cette toute première étape réfutait déjà la calomnie qui fût ensuite lancée contre notre école, fondée sur la conclusion "post hoc, ergo propter hoc" (à la suite de cela, donc à cause de cela). Si des symptômes identiques ou semblables apparaissaient au cours de l'expérimentation d'une drogue sur un individu sain, ils étaient considérés comme en étant la conséquence vraisemblable, et ceci avec une probabilité d'autant plus grande que les symptômes apparaissaient fréquemment au cours de l'expérimentation. Avec quelle anxiété les premiers bâtisseurs de notre Matière Médicale devaient-ils attendre l'impression des expérimentations, afin de comparer leurs propres symptômes avec ceux des autres, et quel plaisir devaient-ils tirer de chaque confirmation!

L'étape suivante fut de rechercher des confirmations physiologiques et pathologiques. Bien que tout cela n'était considéré que comme une amplification des probabilités.

L'étape suivante fut de donner la drogue au malade, en accord avec les symptômes qu'elle avait produit sur un individu sain, et les guérisons obtenues constituèrent des vérifications.

Au final, nous avons obtenu la CARACTÉRISTIQUE, le fruit mûr pendant à l'arbre.

Nous n'avons jamais retenu un remède sur la base de vagues généralisations, pour beaucoup à la mode, et considérés comme plus scientifiques. Nous n'avons jamais arpenté d'échafaudages pathologiques, mais avons toujours considéré le symptôme comme une réalité, observée par l'expérimentateur d'une part, et constatée sur le malade d'autre part. (NTD : "walk on pathological stilts" aurait pu être traduit littéralement par "marcher sur des échasses pathologiques", mais "stilts" signifie également "pilier d'échafaudage"; et c'est cette notion qui a été retenue pour illustrer l'idée d'une construction instable due à une généralisation inappropriée).

Les expressions telles que "grand point de départ" et "foyer d'action des centres nerveux ganglionnaires" sont des fantaisies pseudo-scientifiques que tout novice peut confectionner en les accommodant selon la dernière mode.

La définition faisant d'une caractéristique "un symptôme propre à un seul remède" est totalement erronée. Une telle spécificité au milieu d'une si vaste collection de symptômes devrait être considérée avec méfiance. Au contraire, toutes nos plus grandes caractéristiques, approuvées et corroborées à maintes reprises, ne sont jamais l'apanage d'un seul remède.

Il y a de nombreuses années, dans l'intérêt des étudiants d'Allentown, le petit schéma suivant fût inscrit sur le tableau dans les cours de Matière Médicale :

            Sensations
           \           /
            \         /
             \       /
              \     /
Localisations. \   / Conditions,
Tissus.         \ /  ou mieux, Modalités.
                / \
               /   \
              /     \
             /       \
            /         \
           /           \
           Concomitants

Une caractéristique peut se situer dans un ou plusieurs de ces éléments. Puisque d'après les mathématiques, trois points d'appui suffisent pour supporter un objet quelconque, nous pouvons postuler que trois caractéristiques devraient suffire à rendre une guérison fortement probable.

Toutes les méthodes soi-disant dynamiques ont été omises. Ainsi en est-il des diverses applications de chaud et de froid, de l'hydrothérapie, des deux électricités, de la lumière et de l'utilisation des couleurs, en particulier de l'indispensable lumière bleue, du magnétisme (sur lequel notre maître travailla de nombreuses années), du contact des métaux (repris récemment par la Vieille École), du très précieux mesmérisme, et de la guérison par le mouvement (mécanothérapie); non pas que l'on puisse être médecin sans elles, mais parce qu'elles se doivent d'être traitées dans des ouvrages séparés. Ainsi, et pour les mêmes raisons, toutes les thérapeutiques thermales ont été laissées de coté. Enfin, certaines drogues n'ont pas trouvé leur place dans cet ouvrage en raison de l'absence de guérisons fiables.

Fort peu d'attention a été portée aux prétendues "critiques" rappelant la "razzia" de Roth à Paris, celui-ci n'ayant eu d'autre intention que de détruire notre Matière Médicale, et cela en attaquant des milliers de symptômes, pour les raisons les plus triviales. Tout comme Don Quichotte, il s'est battu contre des moulins à vent, et il a même eu un Sancho Panza pour écrire un traité montrant que les citations d'Hahnemann concernant Dulcamara étaient erronées, et que nous n'avions aucun droit de le prescrire pour des symptômes succédant à l'exposition au froid. Le pauvre critique ignorait que rares étaient les praticiens homéopathes à ne pas avoir obtenu de nombreuses guérisons dans ces circonstances.
 

Exemple

ASCLEPIAS SYRIACA

Laiteron ou laceron.                             Asclépiadacée.

On doit à Jeanes la plus ancienne et la meilleure pathogénésie ; plus tard Clerborne et Pattee l'ont aussi expérimentée.
Préparation : teinture de la racine.

2 Sensorium
Vertige, confusion et stupidité, avec céphalée.
Confusion, tête brouillée avec douleur dans le côté g. de la tête.

3 Tête Interne
Céphalée intense entre les yeux ; sensation de constriction au travers du front.
Sensation comme si un instrument pointu était enfoncé violemment d'une tempe à l'autre, avec un pouls faible et la peau fraîche ; ainsi que des vomissements.
| Céphalées nerveuses, avec la peau sèche et fraîche, des urines peu abondantes et un pouls faible, suivies par de la transpiration et une miction abondante.
Céphalée congestive et fièvre provoquées par la suppression de la transpiration ou de l'urine.
Quand la drogue ne provoque par de transpiration ni de miction abondantes, elle cause une céphalée violente, avec du vertige, un pouls rapide et plein, et de la nausée.
≡ Céphalées rhumatismales.
Sensation d'avoir la tête déformée, avec une légère douleur dans le côté g. de la tête.
Quelquefois douleur intense, pendant plusieurs heures, dans tout le côté g. de la tête.

6 Audition et Oreilles
Elancements douloureux dans l'oreille g.

8 Visage supérieur
Regard terne, inexpressif.

10 Dents et gencives
Douleur dans des dents cariées.

11 Goût et langue
Langue recouverte d'un enduit blanc.

13 Gorge
Sensation de brûlure et de chatouillement dans l'arrière-gorge avec nausée et céphalée.

14 Appétit et Soif, Désirs et Aversions
Grand appétit même quelques heures après un repas.
Appétit accru, malgré les vomissements et la céphalée, avec constipation.

15 Manger et boire
|| Nausée excessive, avec céphalée violente.
Un étonnant renvoi alimentaire nettement marqué avec le goût correspondant (similaire à Ant-c.).
Vomissement intense et de longue durée, laissant la sensation que l'estomac est à vif et une légère douleur.
Après les vomissements : céphalée ; sensation de relâchement ; pouls fréquent et faible.

17 Epigastre et Estomac
Gêne et légère douleur dans l'estomac avec diurèse et propension à aller à la selle.
Comme si l'estomac était à vif après les vomissements.
Chaleur dans l'estomac et l'abdomen.
≡ Indigestion.

18 Hypocondres
Augmentation de la sécrétion biliaire.
≡ Troubles hépatiques.

19 Abdomen
Borborygmes, apparemment dans l'angle colique supérieur [d.], comme si une diarrhée allait apparaître.
Douleur et sensibilité de l'abdomen, avec ou sans distension.
Elancements piquants et algie dans la région lombaire g. de l'abdomen.
Borborygmes importants dans toutes les parties de l'abdomen, comme avant une diarrhée.
≡ Péritonite.
≡ Flatulence et colique flatulente.

20 Selles et Rectum
|| Propension à aller à la selle, avec nausée et diurèse.
≡ Diarrhée.
≡ Dysenterie, pendant le stade fébrile.
Diarrhée avec nausée et vomissements persistants.
Le soir, selles copieuses, molles, marron, avec une légère colique.
Selle molle et jaune à midi, avec un appétit accru.
Diarrhée avec excoriation de l'anus.
| Constipation ; douleur dans le côté d., les membres inférieurs, et perte d'appétit.

21 Appareil Urinaire
Augmentation énorme de la quantité d'urine.
Urine de couleur pâle avec une densité diminuée.
|| Eléments figurés plus nombreux dans l'urine.
Miction peu abondante pendant la céphalée.
Miction abondante après la céphalée.
Brûlure dans l'urètre pendant la miction.

22 Organes Génitaux Masculins
Sensation de chatouillement au bout du pénis.
Douleur pressive dans les aines et dans l'anneau inguinal, plus intense du côté g.

23 Organes Génitaux Féminins
Dysménorrhée avec diurèse.
| Suppression des règles pendant l'hydropisie. [Cf. 44].
π Douleurs intermittentes, "bearing-down", comme un accouchement. θ Hydropisie. [Cf. 44].

26 Respiration
≡ Asthme.
Irritation intense des bronches avec brûlure et chatouillement dans l'arrière-gorge.
| Grippe ; fièvres catarrhales ; bronchite.
| Rhume des foins.

27 Toux
≡ Coqueluche.

28 Thorax Interne et Poumons
Douleur dans le côté g. du thorax en prenant une inspiration profonde.
≡ Catarrhe.
| Pleurésie.
≡ Pneumonie.
≡ Tuberculose.

29 Coeur, Pouls et Circulation
Augmentation du rythme cardiaque.
Le pouls diminue de 98 à 67, le 1er jour ; à 63, le 3ème jour ; à 60, le 4ème, 5ème et 6ème jours.
Pouls faible après les vomissements.

31 Cou et Dos
| Douleur coupante et algie dans la région de la dernière vertèbre dorsale.
Frilosité dans le dos quand la douleur commence à diminuer.

32 Membres Supérieurs
Douleurs avec sensation de lourdeur dans les membres supérieurs.

33 Membres Inférieurs
Douleur forante dans le tibia g.

34 Membres en Général
| Douleur des membres.

36 Nerfs
≡ Hystérie.

37 Sommeil
Somnolence ; sommeil plutôt lourd pendant la nuit.

38 Horaires
Le matin : céphalée au réveil.
A midi : selle molle et jaune.

40 Fièvre
Froideur de la peau, avec un pouls faible, et la céphalée particulière ; après les vomissements.
Peau moite.
Transpiration abondante.
≡ Fièvres de types différents.

42 Localisations et Extensions
A droite : douleur dans ce côté.
A gauche : douleur dans le côté de la tête ; élancement douloureux dans l'oreille ; douleur dans la région lombaire ; douleur dans l'aine ; douleur dans le côté du thorax ; douleur forante dans le tibia.

43 Sensations
Comme si un instrument pointu était enfoncé violemment d'une tempe à l'autre.
Douleur violente : entre les yeux.
Douleur forante : dans le tibia g.
Douleur coupante : vers la dernière vertèbre dorsale.
Elancements piquants : dans la région lombaire g. de l'abdomen.
Elancements douloureux : dans l'oreille g.
Douleur comme un accouchement : dans les organes génitaux.
Douleur brûlante : dans l'arrière-gorge ; dans l'urètre.
Sensation d'être à vif : dans l'estomac.
Sensibilité, meurtrissure : dans l'abdomen.
Algie : dans la région lombaire g. de l'abdomen ; vers la dernière vertèbre dorsale.
Douleur pressive : dans les aines et dans l'anneau inguinal.
Lourdeur : dans les membres supérieurs.
Chatouillement : au bout du pénis.
Constriction : au travers du front.
Douleur indéfinie : dans le côté g. de la tête ; dans des dents cariées ; dans l'estomac ; dans l'abdomen ; dans le côté g. du thorax ; dans le côté d. ; dans les membres.

44 Tissus
| Possède une influence spéciale sur les tissus nerveux.
| Oedèmes avec néphrite après la scarlatine.
| Céphalée provoquée par une suppression de transpiration, ou la rétention d'émonctoires comme les règles ou les urines ; oedèmes provoqués par les mêmes causes ou par des maladies rénales.
| Urémie : miction d'abord abondante puis peu abondante ou même supprimée.
| Rhumatisme aigu, localisé dans les grosses articulations, avec douleur et gonflement intenses.
≡ Rhumatisme chronique.

46 Peau
| Eruptions.

48 Relations
Parents proches : Bry., Cimic., Colch.
Collatéraux : Asc-t. et Asc-vincet. (particulièrement utile dans le diabète sucré).

 

     
SGMM